Deux maîtres venus de loin

maitre_tatouage_japon_samoa_convention_tattoo_cantal
Mardi, 9 Août 2016

Non content d’aller chercher ses artistes de l’autre côté de l’océan Atlantique et aux confins de l’Europe, le Cantal Ink a repoussé encore plus loin ses limites en 2016. Les membres de leur casting 4 étoiles, notre équipe est allée les chercher au Japon et sur les îles Samoa. Le nom de ces ambassadeurs d’exception ? Honda Tsuyoshi et Alaivaa. Retour en images sur leur expérience pour le moins dépaysante au Festival du Tatouage de Chaudes-Aigues.

Honda Tsuyoshi : un maître de l’irezumi dans le Cantal

Il a abandonné, le temps d’une poignée de jours, ses habituels clients issus des yakuzas pour découvrir la France et sa convention de tatouage pas tout à fait comme les autres. Accompagné d’une interprète de charme – l’envoutante Satomi Zpira – pour ses traductions du japonais vers le français et vice versa, Honda Tsuyoshi a fait montre de sa maîtrise totale de l’irezumi, sous-genre du tatouage japonais réalisé sans dermographe.

Il a aussi pu goûter à la gastronomie auvergnate… et semble l’avoir appréciée !

Alaivaa : le tatouage traditionnel samoan se frotte à l’Auvergne

Le jeune Alaivaa fut, lui, indissociable de l’équipe de Tiki Tattoo, studio nîmois lui servant d’atelier durant toute la durée de son séjour en France. Réservé, le Samoan a fait la démonstration de sa dextérité dans une technique de tattoo qui aura évoqué au plus fins connaisseurs le ta moko cher aux Maoris. Un burin, un maillet, des tapes vigoureuses mais précises exercées sur la peau pour y générer des fissures dans lesquelles est ensuite versée de l’encre : c’est le tour de force qu’a signé Alaivaa sous nos yeux ébahis.

Son premier fan ? Le tatoueur français Loic Lavenu, qui est reparti avec un souvenir éternel…

Crédits photos : Dams, Paul-Henri Vaissiere et l’équipe Cantal Ink

Newsletter

Suivez les actus du Festival